Colline rouge
I
Le pays des trois frontières
C'est le pays haut
Dans la vallée de la chiers
Des usines des hauts fourneaux
L'métallo s'met en colère
C'est l'chômage, y a plus d'boulot
Au pays des trois frontières
Dans le pays haut
II
Pyramide de cendre
Crassier du labeur
Je ne vais pas vous l'apprendre
D'l'ouvrier c'était la sueur
Et même au convertisseur
C'est pas l'prolo qu'y a fait son beurre
Qui qui trinque dans la chanson Videmment c'est pas l'patron
III
Au pays des trois frontières
Dans le pays haut Il y a depuis hier
Longwy regarde là-haut
C'est sur la colline rouge
Qui lance des SOS C'est le syndicat qui bouge
L 'Pays haut crie sa détresse
IV
Au pays des trois frontières
Y a plus de boulot Camarade travailleur
L'as p-t'être droit une vie meilleure Les cadences infernales
Le petit chef trouve ça normal Mais tu veux vivre au Pays
Même si c'est pas l'paradis
V
Au pays des trois frontières
L'ouvrier veut pas crever Aujourd'hui comme hier Il va encore lutter
Monté Sur la taupinière Le combat fait qu'commencer
Au pays des trois frontières Qu'on a voulu étrangler
VI
Du salarié on a pris le fric
Puisé dans le trésor public
P'tit cadeau aux sociétés Qu'on a aussi renflouées
Aujourd'hui les maîtres de forge
Veulent nous prendre à la gorge
Leur système capitaliste
Du chômage allonge la liste
VII
Faut ben être concurrentiel
Dans l'marché commun
Sidérurgie t'es ben trop vieille
On t'balaye en un tour de main
Les fondeurs à la poubelle
V'la la société d'demain
Les emplois s'sont envolés
Et y a rien pour remplacer
VIII
Y parait qu'c'est plus rentable
C'est d'la faute des étrangers
Au Japon ou a l'Allemagne
Il faut tout restructurer
On fout dehors l'algèrien
Quand on en a plus besoin
Puis c'est l'tour des plus âgés
A la r'traite anticipée
IX
Faut pas faire de politique
Y a l'malheur pour d'autres raisons
Pas d'querelles de boutiques
Merci Bigeard pour Neuves-Maisons
Giscard-Barre restent bien tranquilles
Les yeux fixés sur l'horizon
Sur celui de l'an deux mille
Ils nous prennent bien pour des cons
X
Au pays des trois frontières
Le peuple s'est levé
Drapeau rouge pour bannière
Il faut faire l'unité
Dans la rue 20 000 hier
Demain il faut continuer
On va trouver la manière
L'Pays haut pour le sauver .
Le 24 juillet 1940, un cordon douanier est mis en place sur la frontière franco-allemande antérieure à la guerre de 14-18 : c’est l’annexion de fait de la Moselle et des deux départements
alsaciens au Reich hitlérien.
Ici, comme dans le reste de la France mais dans un contexte particulier lié à la politique de germanisation et de nazification, la population est face à un choix : la « liberté interstitielle » qui subsiste permet à certains de dire « non ». La vie de Jean Burger, qui dirigea l’organisation de résistance la plus importante de Moselle annexée, le « groupe Mario », n’a pas valeur de modèle mais montre que la diversité des attitudes face à cette nouvelle annexion est plus large que la gamme choisie par Marc Ferro lorsqu’il évoque « la difficulté d’"être" en Alsace-Lorraine » pendant la Seconde Guerre mondiale : comme beaucoup d’historiens se penchant sur cette période, il ne signale pas l’importance des engagements dans la Résistance. Jean Burger naît à Metz, il y a plus d'un siècle, le 16 février 1907, dans une famille de commerçants grainetiers assez aisée. Il choisit de devenir instituteur et enseigne dans les bassins industriels du département. Il milite rapidement au Parti communiste, probablement influencé par son ami David Rosenfeld, secrétaire de la section communiste de Metz.
Dans le prolongement de ses choix politiques, Jean Burger s’engage dans la lutte pour la paix et contre le fascisme et devient le dirigeant local du mouvement Amsterdam-Pleyel. Il se montre également attentif au sort des juifs réfugiés de Pologne ou chassés d’Allemagne : vers la fin de 1933, il crée avec quelques camarades la section messine de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA). L’une des actions les plus importantes de Jean Burger au temps du Front populaire est son engagement pour la défense de la République espagnole. Il organise, à partir du début de 1937, le recrutement pour les Brigades internationales.
L’action de Burger et des autres militants communistes sera particulièrement efficace puisque la Moselle est le quatrième département français fournissant le plus de volontaires pour l’Espagne. En septembre 1939, Jean Burger est mobilisé au 460e régiment de pionniers et reste cantonné sur la ligne Maginot où il est fait prisonnier, le 17 juin 1940. C’est alors qu’il prend le nom de « René Legrand », horticulteur à Arcachon, dont il a trouvé le livret militaire pendant la débâcle. Cette fausse identité l’empêche d’être « libéré » par les Allemands en tant qu’Alsacien-Lorrain. Après son arrestation, « René Legrand » est emprisonné dans un Kommando près de Nienhagen (Mecklembourg, Allemagne), rattaché au stalag II A de Neubrandebourg. Ce n’est qu’au cours de l’hiver 1940-1941 qu’il peut donner signe de vie à son frère qui va réussir à organiser son évasion à la Pentecôte 1941.
Charles Hoeffel, militant du PC et des cheminots CGT, apprenant le retour de Jean Burger, vient à son domicile messin en juillet 1941. Il est accompagné de Georges Wodli, membre du comité central du Parti communiste, qui lui demande d’organiser la résistance communiste en Moselle. Jean Burger crée ainsi le groupe de résistance « Mario », dont l’activité revêt des aspects multiples. Par la propagande orale, les graffitis sur les murs et la distribution de milliers de tracts, il tente de soutenir le moral des Lorrains qui subissent une politique de germanisation rigoureuse, passant d’abord par l’expulsion des éléments « indésirables », puis, entre 1942 et 1944, par l’obligation de travailler pour les Allemands ou par l’incorporation de force dans la Wehrmacht des jeunes Lorrains et Alsaciens. L’aide aux prisonniers de guerre évadés est la manifestation résistante la plus précoce et la plus fréquente. Jean Burger prend part personnellement à de nombreuses actions contre l’occupant.
C’est ainsi qu’au cours de l’été 1943, il participe à de nombreux actes de sabotage ou à des incendies de récoltes destinées aux Allemands. Les arrestations massives commencent en août 1943. Après l’une de ces rafles dans la région de Thionville, un commissaire allemand apprend que le 3, rue Vauban, à Metz, est un lieu de rencontre de résistants. Annie Schulz, arrêtée le 21 septembre 1943 sur son lieu de travail, est obligée de donner les clefs de son appartement à la Gestapo. Jean Burger y est arrêté par les Allemands qui mettent en place une souricière leur permettant d’arrêter plusieurs résistants qui n’avaient pu être prévenus à temps de l’arrestation de « Mario ». Le groupe est démantelé à la fin de 1943 et au début de 1944, périodes pendant lesquelles les interpellations concernent journellement des dizaines de résistants.
Un tiers environ des membres du « groupe Mario » tombent ainsi entre les mains de la Gestapo. Après son arrestation, Jean Burger est maintenu enchaîné une huitaine de jours dans les caves de la Gestapo messine où il est torturé. Il est ensuite transféré à la prison militaire de Metz, puis au fort de Queuleu construit par les Allemands après la première annexion et devenu un SS Sonderlager. Devant l’avancée des troupes alliées, les détenus commencent d’être évacués durant l’été 1944. Jean Burger, avec treize autres camarades, quitte ses geôles lorraines pour la prison de Mannheim. Il est ensuite transféré à la prison de Wiesbaden, puis au camp de Dachau, où il arrive le 14 novembre 1944. Quelques jours plus tard, neuf d’entre eux, dont Jean Burger, partent dans un convoi pour Auschwitz-Monowitz.
L’Armée rouge approchant, l’évacuation d’Auschwitz commence au matin du 18 janvier 1945. Les déportés, dont six membres du « groupe Mario », doivent gagner à marche forcée un camp annexe, à Gleiwitz, à l’ouest du bassin minier de haute Silésie. Là, les survivants s’entassent dans des wagons découverts partant dans plusieurs directions. Le convoi de Jean Burger arrive dans le Harz pour gagner le camp de Dora. C’est probablement au cours de ce transfert que Jean Burger contracte une pneumonie qui le fait admettre à l’infirmerie. À partir de mars 1945 les inaptes au travail sont transférés hors du camp de Dora et, pour certains, dont Jean Burger, prennent la direction de la « Boelcke Kaserne » de Nordhausen, quelques kilomètres plus au sud.
C’est là, dans une caserne de chars désaffectée, dans l’après-midi du 3 avril 1945, qu’il est mortellement blessé par des bombes américaines. Il a encore pu y voir des inscriptions liées à l’activité militaire disparue (« ne pas laisser tourner les moteurs ») ou ces mots de Frédéric II qui couvraient une dizaine de mètres carrés : « Il importe peu que je meure, si du moins j’ai fait mon devoir. » Si l’historien n’a pas à prendre la posture du juge soldant les comptes d’une vie, on espère que Jean Burger a pu trouver un dernier réconfort à la lecture de cette phrase qui résume finalement bien une vie d’engagement qui s’achève à trente-huit ans, au début du printemps.
VIVE JEAN BURGER!
Être antifascisme c'est s'opposer au patriarcat (société masculine et virile), au nationalisme (exaltation de la nation, du "pays"), au chauvisme (croyance naïve à la surpuissance de son "clan"
-nation,"race"-) au CAPITALISME.
Le fascisme est une doctrine politique qui veut sacrifier la liberté, les minorités, les genres bref le pluralisme qui tout ce qui rend la société plus riche culturellement.
Le fascisme sacrifie ce qui rend la société plus riche culturellement uniquement pour sauver la richesse des puissants, de ceux qui détiennent la seule richesse de ce monde selon les lieux communs capitalistes, le capital lui-même et ses avatars: les flux financiers, les profits, les plus-values.
Le fascisme c'est le capitalisme plus la force, la dictature, l'oppression: c'est la mysoginie, l'homophobie, l'intolérance, les œillères.
Le fascisme c'est la société moins la vie! L'antifascisme c'est la vie ...l'assurance que chacunEs trouvent sa place dans une société libre qui ne juge ni ne cloisonne.
« Nous serons qui nous sommes,
quand nous verrons ce que nous avons fait »
P.Drieu La Rochelle, Le Chef (1944) p. 205.
Il est sans doute stupéfiant de débuter une étude sur la lutte contre le fascisme français par une citation de l’intellectuel fasciste par excellence. Pourtant tout est résumé dans cette phrase. Dans l’ontologie fasciste, l’être c’est l’agir. L’action violente et le mouvement vers l’autorité sont des caractéristiques de tout fascisme, comme une sorte de fuite en avant, avant que de rencontrer les contradictions que contient la théorie et que le fascisme ne peut résorber.
L’aspect polymorphe des régimes politiques fascistes n’empêche pas qu’il y ait d’importants traits communs à tout fascisme, nous y reviendrons, qui peuvent se définir en huit points majeurs:
1./ Exaltation du nationalisme et renforcement du pouvoir étatique,
2./Désignation de responsables à la situation de crise morale et économique,
3./ Affirmation de conquêtes territoriales,
4./ Rejet de la démocratie exaltation de l’Etat-Total,
5./ Renforcement du capitalisme malgré un aspect critique superficiel,
6./ Négation de la classe au profit du corporatisme,
7./ Exaltation de l’homme supérieur, du chef et de l’effort individuel,
8./ Rejet de l’intellectualisme au profit de l’instinct et du spiritualisme.
Plus simplement comme le dira Clara Zetkin (une marxiste russe), le fascisme oscille entre un programme pseudo-révolutionnaire et une terreur dès plus brutale. Néanmoins la définition classique énumérée ci-dessus correspond-t-elle a celle que se fait spontanément l’antifasciste radical ? Voici une problématique majeure.
Pour contrecarrer l’action fasciste, il faut lui faire face par une action antifasciste.
C’est pourquoi dès l’origine du fascisme une résistance active comme le « front de fer » allemand émergea. Organe sociale-démocrate refusant l’empire prussien, le nazisme, le communisme, représenté par trois flèches axées vers la gauche signifiant « unité, activité, discipline » cette association fit long feu.
Très vite, la notion de front commun sembla nécessaire en Allemagne pour lutter contre le nazisme naissant : le groupe « Antifascistische Aktion » était né. Gérée par le Parti Communiste allemand, cette union fonctionnait de manière autonome c’est-à-dire y compris avec des non-communistes. L’ « A.A » fut néanmoins écrasée après 1933. Le fascisme déferla sur l’Europe amenant terreur, camps de la mort et shoah.
A l’issue de la guerre on pensait le fascisme vaincu en Europe, « honte à ceux qui se plaignent de leur destin » avait écrit Drieu-La-Rochelle dès 1922. Mais le destin est changeant. Le fascisme rejeté dans l’ombre va réapparaître lentement mais sûrement en Europe, il va se maintenir au Portugal, en Espagne, apparaître en Grèce, devenir un régime d’Etat en Afrique du Sud.
Au début des années 80 en RFA, le gauchisme était dans une phase de reflux comme partout ailleurs en Europe. La Fraction Armée Rouge avait échoué dans sa propagande par le fait. L’anti-impérialisme s’épuisait et l’extrémisme de droite commençait à se renforcer en pleine crise économique en Italie, en France et en Allemagne. C’est alors que des groupes autonomes allemands vont réinventer l’action antifasciste contemporaine et définir les axes de l’antifascisme radical contemporain.
Dès lors la question du fascisme n’était plus une simple question historique, mais devint une vraie question politique. Inspirée par des grands théoriciens et acteurs de la lutte antifasciste (Zetkin, Sternhell, Gramsci, Dimitrov…) une génération nouvelle a décidé elle aussi d’agir, il s’agit de la génération des antifascistes radicaux.
Etre antifasciste aujourd’hui, c’est définir le fascisme d’une manière classique comme le fera le sociologue Nicos Poulantzas à savoir comme un régime politique de la « théorie de l’Etat d’exception et de la crise politique »[1], mais sans se limiter à cette conception classique et historiquement déterminée.
Pour l’antifasciste, le fascisme est présent dans la société, il existe au sein du capitalisme et dans la fascisation des esprits (désignation de boucs émissaires : les immigrés par exemple, inspiration d’une idée d’identité nationale…) et pas uniquement dans les partis extrémistes de droite, qui du reste évitent sauf en Italie, le qualificatif de « fasciste ». De plus les partis et groupuscules fascistes mutent : émergence de mouvements de jeunes (Renouveau étudiant…), altermondialisme fasciste (création actuelle de la revue national-révolutionnaire Flash). Cette mutation du fascisme suppose la mutation de l’antifascisme vers le radicalisme.
Dès lors l’antifasciste radical doit lutter dans la rue au quotidien « pas de fascistes dans les quartiers, pas de quartier pour les fascistes » dit un célèbre slogan du SCALP.
Combattre le fascisme implique de combattre le patriarcat et le sexisme à part égale avec le fascisme, car le fascisme est une idéologie patriarcale, de la virilité, mais c’est aussi combattre le capitalisme comme le système économique qui sous-tend tout fascisme à venir, nous allons y venir.
Combattre le fascisme, ce n’est plus faire le « coup de poing » à la sortie de meeting. Le fascisme, en fait les différentes typologies de fascismes, a muté pour devenir un enjeu culturel. Seule une lutte culturelle conséquente parviendra à arracher l’herbe folle du fascisme de la conscience du prolétariat.
Cette brochure éditée par les Redskinheads de France, membres de l’Action Antifasciste tient à faire le point sur cette question concrète : « comment s’opposer au fascisme », ici et maintenant.
Cette brochure a été mise à notre disposition dans nos pages "éducation" ci-contre à droite.
http://ddata.over-blog.com/2/46/03/81//COMMENT-S-OPPOSER-AU-FASCISME.pdf
Es ist wahrscheinlich erstaunlich zunächst eine Studie über den Kampf gegen die französischen Faschismus ein Zitat von der faschistischen intellektuelle « par excellence ». Noch ist alles, was in dieser Satz zusammengefasst. Werden Sie in der faschistischen Ontologie es Aktion ist. Gewalttätige Aktion und Bewegung der Behörde sind Merkmale des alle Faschismus als eine Art von forward, Leck bevor Begegnung Widersprüche, die Theorie und Faschismus enthält nicht aufgelöst werden kann. Polymorphe Aspekt der faschistischen politischen Regime hat keinen deutliche Ähnlichkeiten mit jeder Faschismus, diskutiert werden, die in acht wichtigsten Punkte definiert werden können:
1 / akzentuieren des Nationalismus und Stärkung der staatlichen Macht,
2 / Bezeichnung der Beamten, die moralische und wirtschaftlichen Krise
3 / Bekräftigung der territorialen Eroberungen,
4 / Ablehnung der Demokratie akzentuieren des Staates, Total,
5 / Kapitalismus trotz einer oberflächlichen kritischer Aspekt,
6 / Denial der Klasse zugunsten der Korporatismus,
7 / akzentuieren von höheren menschlichen Kopf und einzelne Anstrengungen,
8 / Ablehnung der Intellectualisme zugunsten der Instinkt und die Spiritualismus.
Am meisten einfach wie Clara Zetkin (russische Marxist) sagen, Faschismus oszillieren zwischen einem Pseudo-Révolutionnaire-Programm und eine einmal brutaler Terror. Dennoch hat die klassische Definition oben entspricht-t-It aufgezählt, die spontan die radikale Antifaschisten ist? Dies ist ein großes Problem. Besiegen Sie die faschistische Aktion, Ihr Gesicht durch eine antifaschistische Aktion. Deshalb den Anfang an Faschismus Widerstand als der "Eisen-Vorderseite" aktive Deutsch hervorgegangen ist. Körper-Sozialdemokrat, die Ablehnung des preußischen Reichs, Nazismus, Kommunismus, vertreten durch drei Pfeile Fokus Links, d. h. "Einheit, Aktivität, Disziplin" war diese Zuordnung lang.
Schnell, der Begriff der gemeinsame Front schien in Deutschland zur Bekämpfung neuer Nationalsozialismus notwendig: "Antifascistische-Aktion" Gruppe wurde geboren. Von der deutschen kommunistischen Partei verwaltet, arbeitete diese Union unabhängig voneinander d. h. einschließlich einiger nicht-Communistes. Allerdings wurde die "A.A" nach 1933 gemahlen. Faschismus Déferla auf Europa bringt Terror, Todeslagern und Holocaust.
AT am Ende des Krieges hatte es besiegt europäischen Faschismus, fand "Schande über diejenigen, die über ihr Schicksal beschweren" geschrieben Drieu-La-Rochelle 1922. Aber Schicksal verändert sich. Faschismus im Schatten abgelehnt wird langsam wieder aber in Europa, bleibt es in Portugal, Spanien, in Griechenland angezeigt wird, werden Sie sicherlich ein Regime des Staates in Südafrika. Am Anfang der 80er Jahre in RFA war die Ultra-leftism in einer Phase der Reflux wie überall anderswo in Europa. Die Rote Armee Fraktion hatte in Ihrer Propaganda durch die Tatsache ist fehlgeschlagen. Die anti-imperialism war kapputt und Extremismus Recht begann in vollständige wirtschaftliche Krise in Italien, Frankreich und Deutschland wachsen.
Es ist während deutsche autonome Gruppen werden neu die zeitgenössische antifaschistische Aktion erfinden und definieren Sie die Dimensionen von der zeitgenössischen radikale Antifaschismus. Daher die Frage des Faschismus war nicht mehr eine historische Frage, sondern eine echte politische Frage wurde. Inspiriert durch große Denker und Akteure des antifaschistische Kampfes (Zetkin, Sternhell, Gramsci, Dimitrow...) eine neue Generation beschlossen es auch zu handeln, es ist Antifascistes radikale generieren.
Wird heute antifaschistischen Faschismus in einer klassischen Weise definieren, wie der Nicos Poulantzas (Soziologe), nämlich als ein Regime politischen "Theorie des Staates der Ausnahme" wird und die politische Krise, aber ohne Einschränkung dieses Design klassische und historisch bestimmt.
Für Anti-fascist, Faschismus in der Gesellschaft vorhanden ist, befinden sich in Kapitalismus und die Fascisation der Geister (Bezeichnung der Sündenbock: Einwanderer, z. B. ein Gefühl der nationalen Identität... Inspiration) und nicht nur in der extremistischen rechtsgerichtete Parteien, dass der Rest außer in Italien, vermeiden der Qualifier des "Faschist". Mehr Parteien und faschistischen Groupuscules mutieren: Entstehung der Bewegungen der Jugend (... Erneuerung Student), faschistischen Altermondialisme (aktuelle Überprüfung nationalen revolutionären Flash Erstellung). Diese Mutation des Faschismus übernimmt die Mutation des Antifaschismus, Radikalismus. Daher muss die radikale Antifaschisten in der Straße täglich kämpfen "keine Faschisten in Nachbarschaften, Bezirk für den faschistischen Schritt" einen berühmten Slogan der "SCALP" sagt.
Kampf gegen Faschismus umfasst Bekämpfung Patriarchat und gleich mit Faschismus, Sexismus da Faschismus eine patriarchalischen Ideologie der Männlichkeit ist, aber auch Kapitalismus als wirtschaftliche System hinter jedem kommenden Faschismus kämpft, wir sind gekommen. Faschismus zu bekämpfen, nicht mehr tun, die "Faust am" aus der Sitzung. Faschismus, die verschiedenen Typologien von Fascismes, wurde in der Tat ein kulturelles Problem werden übertragen. Nur ein wesentlicher kultureller Kampf wird gelingen, ziehen das mad Gras des Faschismus des Bewusstseins des Proletariats.
Diese Broschüre, veröffentlicht von der französischen Redskinheads, Mitglieder der Antifasciste-Aktion ist es, Bestandsaufnahme dieser speziellen Frage: "wie gegen Faschismus", hier und jetzt.
http://ddata.over-blog.com/2/46/03/81//COMMENT-S-OPPOSER-AU-FASCISME.pdf
L'art est, dans les différents
Processus sociaux
L'intervention et encore la tentative:
Offrir la clarté à la société
Ainsi, prendre position.
L'art n'est pas de la propagande bon marché.
La propagande et la publicité sont des produits
CONTRADICTOIRES
Pas de contradictions,
pas de développement de la conscience!
Juste essayer de dissimuler les faits,
Offrir des solutions simples
Les Grands Magasins nous forment
A la légèreté!
L'art est la sensibilisation,
Aux Contradictions: développer
Identifier les problèmes,
Solutions pour provoquer!
Groupe KUK (KUNST ALS WIDERSTAND)
issu de l'Antifascischitische Aktion M
Göttingegn 2004
Amitiés à nos camarades de East Side Antifa Crew, organisateurs de l'événement.
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