Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /2009 18:11



Écoutez les nos voix
Qui montent des usines,
Nos voix de prolétaires
Qui disent y en a marre.

Marre de se lever
Tous les jours à cinq heures
Pour prendre un car, un train
Parqués comme du bétail.

Marre de la machine,
Qui nous saoule la tête.
Marre des cheffaillons,
Du chrono qui nous crève.

Marre de la vie d'esclave,
De la vie de misère.
Écoutez les nos voix,
Elles annoncent la guerre !

Nous sommes les nouveaux partisans,
Francs-tireurs de la guerre de classe !
Le camp du peuple est notre camp,
Nous sommes les nouveaux partisans !

Regardez l'exploité
Quand il rentre le soir

Et regardez les femmes
Qui triment toute leur vie

Vous qui bavez sur nous
Qui dites qu'on s'embourgeoise.

Descendez dans la mine
A six-cent mètres de fond !

C'est pas sur vos tapis
Qu'on meurt de silicose.

Vous comptez vos profits,
On compte nos mutilés.

Regardez-nous vieillir
Au rythme des cadences,
Patrons regardez-nous,
C'est la guerre qui commence !

Nous sommes les nouveaux partisans,
Francs-tireurs de la guerre de classe !
Le camp du peuple est notre camp,
Nous sommes les nouveaux partisans !

Et vous les garde-chiourmes de la classe ouvrière
Vous sucrez sur notre dos, ça ne vous gêne pas

Vos permanents larbins nous conseillent la belote
Et parlent en notre nom au bureau du patron !

Voter, manipuler, recommencez Grenelle
Vous ne nous tromperez pas
Maintenant ça ne marche plus !

Il n'y a que deux camps,
Vous n'êtes plus du notre !
A tous les collabos, nous on fera la guerre !

Nous sommes les nouveaux partisans,
Francs-tireurs de la guerre de classe !
Le camp du peuple est notre camp,
Nous sommes les nouveaux partisans !


Baladez vous un peu dans les foyers putrides
Où on dort par roulement quand on fait les 3/8

La révolte qui gronde aux foyers noirs d'Ivry
Annonce la vengeance des morts d'Aubervilliers

C'est la révolte aussi au coeur des bidonvilles
Où la misère s'entasse, avec la maladie

Mais tous les travailleurs immigrés sont nos frères
Tous unis avec eux, on vous déclare la guerre !

Nous sommes les nouveaux partisans,
Francs-tireurs de la guerre de classe !
Le camp du peuple est notre camp,
Nous sommes les nouveaux partisans !

La violence est partout, vous nous l'avez apprise
Patrons qui exploitez, et flics, qui matraquez

Mais à votre oppression, nous crions: Résistance !
Vous expulsez Kader, Mohammed se dresse !

Car on expulse pas la révolte du peuple
Peuple qui se prépare à reprendre les armes
Que des traîtres lui ont volé en 45
Oui bourgeois contre vous le peuple veut la guerre !

Nous sommes les nouveaux partisans,
Francs-tireurs de la guerre de classe !
Le camp du peuple est notre camp,
Nous sommes les nouveaux partisans !


 


Par ANTIFA - Publié dans : Agit prop' - Communauté : Groupes Antifascistes
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 09:41


Masha Bruskina est née  en 1924 et pendue à Minsk en 1941.
Cette jeune femme (elle n'avait alors que 17 ans) juive, révolutionnaire, fut capturée par les allemands avec deux amis en octobre 1941.
Elle fut obligée de quitter le ghetto de Minsk avec sa mère dès l'arrivée de l'armée allemande en juin 1941.
Masha était un membre actif du parti communiste et rejoignit la résistance du mouvement de Minsk.
Elle se porte alors infirmière volontaire dans l'hôpital de l'école polytechnique et se prépare à s'occuper des prisonniers de l'armée rouge.
Dès que des prisonniers soviétiques blessés étaient amenés à l'hôpital, elle s'efforçait de les remettre sur pied et préparait leur évasion. Elle participa également à un trafic de documents et d'armes afin de permettre à ses camarades d'attaquer et de fusiller une patrouille allemande.
Un évadé donna son nom aux officiers allemands.
Elle fut alors pendue par les soldats de la 707 ème division d'infanterie, menée par Gustav Freiherr Von Bechstolsheim, fanatique antisémite.
Il avait à son actif 19 000 personnes tuées dont la plupart étaient juives.

Avant la pendaison programmée, une parade fut organisée. Masha était la seule à porter une pancarte autour du coup où il était inscrit :
"Nous sommes des partisans et nous avons tué des troupes allemandes"

source : pelenop, blog féministe qui se dote d'un regard matérialiste.
Par ANTIFA - Publié dans : anti-sexisme/ violence faites aux femmes - Communauté : Groupes Antifascistes
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 13:10

Union des Communistes de France (Marxiste-Léniniste)
La portée universelle de la révolution culturelle


Sur cette solide base politique venue de notre histoire , il faut s’emparer de la question du marxisme, du maoïsme comme courant révolutionnaire mondial , comme base théorique et idéologique , comme systématisation de la plus grande expérience révolutionnaire de notre temps: la GRANDE RÉVOLUTION CULTURELLE PROLÉTARIENNE .

La Révolution Culturelle n’est pas une simple phase tactique de l’édification du socialisme en Chine.

Elle n’est pas un simple mouvement de masse pour rectifier et régénérer le Parti.

Elle est, comme le disent les camarades chinois, « sans précédent dans l’histoire. »

Elle est LA grande révolution de notre temps.

Elle est pour la deuxième moitié du XXème siècle, ce qu’a été la Commune de Paris pour le fin du XIXème , ce qu’a été Octobre 17 pour le début de notre siècle.

Prendre position sur ce point distingue radicalement le marxisme-léninisme du révisionnisme moderne .

Notre Maxime , c’est : « Dis-moi ce que tu penses de la révolution culturelle, je te dirai si tu es un révolutionnaire marxiste-léniniste. »

La Révolution Culturelle est une RÉVOLUTION au sens plein du terme : les masses populaires s’en prennent à la question de l’Etat, se mêlent des affaires de l’Etat.

Il s’agit de débusquer et d’abattre les représentants politiques d’une classe : la nouvelle bourgeoisie présente dans le Parti Communiste.

La Révolution Culturelle est une REVOLUTION PROLETARIENNE.

La classe ouvrière y met en avant et pratique le mot d’ordre : « LA CLASSE OUVRIÈRE DOIT DIRIGER EN TOUT. »

A partir des tempêtes révolutionnaires ouvrières à Shanghaï en Janvier 67 , le prolétariat fait, à une échelle sans précédent, son entrée massive sur la scène politique.

Il entre dans les universités , il va directement diriger le combat dans la superstructure.

La Révolution Culturelle fait surgir dans la réalité des nouveautés socialistes inconnues auparavant :

- LES COMITÉS RÉVOLUTIONNAIRES DE TRIPLE UNION , qui prennent en main la gestion des unités de production.

- LES UNIVERSITÉS LIÉES AUX USINES, l’entrée des paysans pauvres et des ouvriers dans les universités.
Tout cela organise la réduction de la DIFFÉRENCE ENTRE TRAVAIL MANUEL ET TRAVAIL INTELLECTUEL.

- L’ÉTUDE DE MASSE VU MARXISME, et en particulier de la PHILOSOPHIE , qui fait barrage au monopole élitiste de la conception fermée du Parti.

- LA MOBILISATION POUR UN ART ET UNE CULTURE RÉELLEMENT PROLÉTARIENS .

- LA PARTICIPATION GÉNÉRALISÉE DE TOUS LES CADRES AU TRAVAIL PRODUCTIF.

- L’IMPLANTATION MASSIVE DES JEUNES INSTRUITS CHEZ LES PAYSANS- PAUVRES .

Et quantité d’autres transformations révolutionnaires qui visent à faire des masses un rempart invincible contre la restauration du capitalisme.

Sur la base de la Révolution Culturelle, le maoïsme approfondit et transforme tous les grands concepts du marxisme .

Le concept de classe sociale lui-même est soumis à réexamen : cette « bourgeoisie au sein du Parti » dont parle Mao Tsé Toung , elle n’est pas définie en termes de possession des moyens de production !

Ce qui est en cause, c’est son projet d’Etat, son projet politique.

La tâche fixée, c’est de mettre la politique au poste de commandement, c’est de chercher la base sociale de la nouvelle bourgeoisie révisionniste, de son projet politique.

A l’heure du programme commun, voilà une indication décisive.

La Révolution Culturelle et le maoïsme, de façon centrale , transforment la notion même de dictature du prolétariat.

Elles mettent en évidence que l’axe n’est pas la construction du socialisme.

L’axe, c’est la lutte des classes.

Lénine disait « n’est pas marxiste celui qui n’étend pas la reconnaissance de la lutte des classes jusqu’à celle de la dictature du prolétariat. »

La Révolution Culturelle nous enseigne : 

« n’est pas marxiste celui qui n’étend pas la reconnaissance de la dictature du prolétariat jusqu’à celle de la lutte des classes. »

Le socialisme n’est pas dabord une « construction. »

C’est une lutte de classe.

Voilà pourquoi la Révolution Culturelle est la révolution de notre temps.

Nous disons :
VIVE LA GRANDE RÉVOLUTION CULTURELLE PROLÉTARIENNE,
VIVE LA LUTTE DES CLASSES SOUS DICTATURE DU PROLÉTARIAT!

(document de l’Union des Communistes de France (marxiste-léniniste),datant de 1975, au sujet de la Révolution Culturelle en Chine.

Par ANTIFA - Publié dans : Infos générales
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 08:39

Par ANTIFA - Publié dans : Agit prop'
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 18:50

Par ANTIFA - Publié dans : anti-sexisme/ violence faites aux femmes
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