Unité dans la lutte anti-impérialiste et anti-révisioniste

Publié le par ANTIFA

(source : Nueva Democracia Avril 2009 UNIÓN DE REVOLUCIONARIOS COMUNISTAS (MLM) DE CHILE)


La crise générale du capitalisme a accéléré davantage encore la machine de destruction et de pillage de L’impérialisme américain. Cette bête est blessée et dans ses dernières gesticulations avec ses mains ensanglantées il essaie d’emmener dans la tombe le plus de monde possible. Mais les peuples du monde ont réussi et continuent de résister.

La crise générale du capitalisme se développe de plus en plus contre les peuples du monde. L’impérialisme des États-Unis, superpuissance hégémonique mondiale, obtient une seule chose c’est d’aviver de plus en plus les feux de la révolution prolétarienne mondiale.

Les masses en l’Europe semblent se réveiller et montrent leur colère contre leurs propres oppresseurs. En France, Grèce, Allemagne et Angleterre ont eu lieu des manifestations avec la participation active de milliers de jeunes, ce qui démontre que la situation devient de plus en plus insupportable.
Rejet grandissant du G-20, de l’OTAN, du FMI, de la Banque mondiale, toutes ces organisations qui ne peuvent pas effacer, même en se lavant les mains, le sang de millions de pauvres dans le monde. Des organismes réactionnaires qui sont devenus la principale cible de la colère de la jeunesse anti-impérialiste.

En Afghanistan et en Irak, les troupes américaines ont successivement mordu la poussière de la défaite. Malgré le génocide perpétré, malgré que des fournitures continuent à être envoyées aux soldats épuisés, les masses de ces pays de ne sont pas intimidés par le gorille débridé.

Mais ce n’est pas tout. La guerre populaire au Pérou, a fait échouer les deux derniers cercles qui ont été tendus pour l’annihiler. Dans un contexte où l’impérialisme américain intervient de façon de plus en plus directe, le Parti communiste du Pérou a non seulement vaincu la barrière, mais s’est uni encore plus étroitement à la lutte des masses ouvrières, paysannes et populaires, dont personne n’a réussi à les séparer.

Dans notre pays, le gouvernement proyankee de Bachelet -Velasco est aveugle, dans son pédantisme et son arrogance, de penser que les gens sont stupides et ils veulent nous faire croire que la crise économique est un problème qui exige une solution technocratique, dans laquelle nous devons “tous” nous serrer la ceinture. La vérité est que ces ganapanes sont préoccupés de savoir comment arracher plus de plus-value au prolétariat, opprimant encore plus les pauvres pour aider les banquiers et les exploiteurs à devenir plus riches. Ces Bachelet-Velasco se montrent hautains avec le peuple, mais s’enfoncent pour rendre hommage aux représentants de l’impérialisme qui sont très satisfaits des “progressistes” (ils font progresser le vol, la spéculation et l’exploitation au peuple). En réalité, cela n’a été qu’un sommet réactionnaire, dans lequel Bachelet a remarqué que la crise économique deviendra une crise politique. Ils savent déjà que le peuple ne continuera pas d’endurer ses abus et tremblent en face de la colère populaire.

De son côté, la clique révisionniste Tellier-Carmona et ses copains du PODEMOS appelle les gens à se mobiliser pour la lutte pour qu’ils aient plus de voix aux élections parlementaires et présidentielles. Ils veulent faire croire aux masses que leur participation à l’élection les libérera de l’exploitation et de la violence.
Mais nous savons que certains d’entre eux, une fois élus, ils se mettront en tête de la réaction pour réprimer la protestation qu’ils auront eux-mêmes utilisés pour accéder au pouvoir.
Tôt ou tard, ils seront démasqués par la lutte révolutionnaire des masses. Les jours sont comptés pour ce troupeau de traîtres, ils sont le cheval de Troie de l’impérialisme et de la réaction, dans les rangs du peuple.
Si nous ne balayons pas le révisionnisme on ne peut pas entièrement balayer l’impérialisme, les propriétaires fonciers
et la haute bourgeoisie.

Nous devons insister sur le fait que l’impérialisme américain est une bête blessée qui ne peut plus marcher, mais qui refuse de mourir. Toutefois, méfiez-vous! car à partir de son lit de mort, cette bête essaie de donner ses derniers coups de griffe. Nous ne devons être confiants car avant de tomber, il va essayer de sucer la dernière goutte de sueur et de sang des peuples et nations opprimés du monde. Sans trembler, en torturant, faisant dis paitre, emprisonnent, de commettant un génocide contre tous ceux qui se rebellent contre lui, mais cela engendrera la lutte révolutionnaire. Rien ne tombe, sans qu’on l’ait touché, gardons toujours cela à l’esprit.

La destruction de l’impérialisme est inévitable, et dans ce travail il y a déjà des milliers de communistes et de révolutionnaires dans le monde qui travaillent pour se mettre à la tête des masses pour en finir grâce à la guerre populaire avec cette bête blessée.

L’oppression engendre la rébellion.
Il n’est pas possible de dissocier la crise générale de l’impérialisme américain, de ses politiques de plus en plus oppressives destinées à obtenir un travail non rémunéré des masses de sa propre nation mais également des autres peuples du monde. Mais c’est précisément cette condition qui engendre la rébellion, en un mot: l’impérialisme créer ses propres fossoyeurs.

C’est pourquoi nous lançons un appel à nos sympathisants, amis, avant-garde, des militants, des militants communistes et révolutionnaires pour transformer la campagne de lutte contre les hausses, le chômage et la protection des salaires en une campagne anti-impérialiste. Cette changement n’implique pas de laisser de côté le contenu de la campagne contre les hausses, mais la tâche qui est imposée à partir de la crise économique, est de lier la plainte contre ses responsables à la lutte anti-impérialiste.
Chaque fait ou pamphlet lancé, chaque action modeste, commence à donner forme à une physionomie à un germicide mouvement anti-impérialiste.
Certains comités organisés pour les précédentes campagnes ont déjà commencé à adopté le sigle de Comité Anti-Imperialista (CAI),), comme quelque chose de plus permanent et moins de moins ponctuel. Dans ces comités et d’autres ont mis en place un vaste débat d’idées autour du journal et de ses activités.
De plus en plus de gens sont intéressés pour participer à la lutte politique et sont désireux de comprendre les lois de la lutte révolutionnaire. Les campagnes ont permis tout cela. Mais cette tâche ne peut atteindre une portée plus large que dans la mesure où les communistes (marxistes-léninistes-maoïstes) agissent de concert vers un plan d’actions conjointes et qu’elles aillent ensemble vers un torrent unique: la constitution du parti de type nouveau.

Mais, comme la lutte contre l’impérialisme est inséparable de la lutte contre le révisionnisme et l’opportunisme électoral Cette campagne (anti-impérialiste) nous devons la faire progresser, dans la perspective du rejet des élections de cette année. Un fait qui concentre la fausse démocratie que les impérialistes Nord-Américains ont imposé, le révisionnisme et la tromperie de la farce politique qui détourner la lutte des masses de ses véritables objectifs: l’expulsion du pays de tous les impérialistes vampires, la destruction du Vieil Etat Bourgeois et propriétaire terrien et la conquête au moyen de la guerre populaire de la nouvelle démocratie et l’avancée ininterrompue vers le socialisme et le communisme au moyen de la révolution culturelle.

¡¡ les impérialistes et tous les réactionnaires sont des tigres de papier, ils semblent redoutables mais en réalité ils le ne sont pas!!

source: futur r

Publié dans Infos générales

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