NOTRE AVENIR NOTRE REGION NOTRE CULTURE: ANTIFASCISME!

Publié le par ANTIFA


Notre région est en proie depuis le milieu des années 80 à ce que l'on a nommées respectivement: la récession, la sinistrose, puis la mondialisation et enfin le plus proche de la vérité la CRISE.

 

Beaucoup d'élus locaux issus du rang ont rejoint les arcanes du pouvoir sous le gouvernement MITTERRAND, nous laissant dans notre propre merde. Jacques Chereque est ainsi devenu sous-préfet et et entré au Conseil d'État, en bon gardien du capital. On connait le destin de son fils à la tête de la même CFDT qui avait tant fait pour son Père. En 1981 on pouvait s'illusionner: nos mères et nos pères l'ont fait. En 1988 ce n'était déjà plus possible, ainsi les ouvriers de l'Acierie de Talange ont-ils peint sur la toiture de leur usine "MITTERRAND TRAHISON!".

 

Aujourd'hui que la social-democratie a démontré ce qu'elle est vraiment capable de faire afin de nuire aux intérêts du peuple (les présidences mitterand de 1981 à 1995 puis le gouvernement Jospin sous le presidence Chirac), les désillusions arrivent et avec elles le reflux de la confiance en la puissance créatrice des masses. On se retranche, l'autre devient un étranger et du coup les partis fascisants et nationalistes explosent. En nuisant aux intérêts du prolétariat qu'elle est censé défendre, non comme "base", mais comme "allié", car la social-démocratie ne represente qu'elle-même c'est-à-dire la petite bourgeoisie, le prolétariat se sent aujourd'hui floué.

 

Le prolétariat comprend que rien ne peut se produire dans les urnes, si ce n'est un petit coup de chaud donné aux partis nationaux en votant FN, ou en adoptant le discours facile de "si nous sommes dans cette situation c'est de LEUR faute" et de montrer du doigt qui les minorités arabe, turque, qui ls minorités anationales juive ou rom. Pourtant la véritable contradiction n'existe pas entre le national et l'étranger. Qui est suffisamment "national" chez nous en Lorraine? La fille d'immigrés italiens du pays-haut, le fils du mineur de fond polonais, les enfants de l'ouvrier algérien qui bosse chez PSA?

 

La Lorraine a toujours été une terre d'asile pour les prolétaires de tout rang. La véritable contradiction se joue entre les ouvriers, chômeurs, précaires et la bourgeoisie qui nous regarde en nous méprisant: tant que le prolétariat se divisera, la bourgeoisie règnera avec ses cadences, ses pauses minutées, ses flux tendus, sa gestion managériale.

 

SOYONS REELLEMENT ANTIFASCISTES

 

SOYONS ANTICAPITALISTES,

 

SOYONS L'AURORE!

Publié dans Metz-Nancy

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